L’ex-petite amie de B.J., blessée par une rupture difficile, a signalé à la police de L’Orignal, des agressions sexuelles commises par le passé. Toutes les accusations ont été retirées par la couronne avant le procès.
T.C. a été accusé d’avoir agressé sexuellement sa petite amie à Perth, en Ontario. Les accusations ont été abandonnées par la couronne avant le début du procès.
J.D. a installé une caméra et filmé un rapport intime entre lui-même et sa petite amie. Mais J.D. ne l’a pas prévenu qu’il l’enregistrait. Lorsqu’elle a découvert l’existence de ces enregistrements, elle a mis fin à leur relation et a porté plainte auprès de la police. Céline a réussi à convaincre le juge d’imposer à son client six mois d’assignation à résidence.
A.G. a été inculpé d’agression sexuelle après que son ex-petite amie eut affirmé qu’il avait eu des relations sexuelles avec elle alors qu’elle dormait. À l’issue du procès, le tribunal a estimé que la plaignante n’était pas un témoin fiable. A.G. a été déclaré non coupable et acquitté de l’accusation.
B.L. a été inculpé de plusieurs chefs d’accusation d’agression sexuelle après que son ex-partenaire eut affirmé qu’il avait fait preuve de violence physique lors de rapports sexuels. À l’issue du procès, le tribunal a déclaré B.L. non coupable de tous les chefs d’accusation, ce qui a abouti à un acquittement total.
B.S. a été inculpé d’agression sexuelle après qu’un de ses partenaires, dans le cadre d’une relation polyamoureuse BDSM, eut affirmé qu’un rapport sexuel avait eu lieu sans son consentement. Après avoir examiné les éléments de preuve, notamment les SMS échangés entre les parties, Céline a réussi à convaincre la couronne qu’il n’y avait aucune perspective raisonnable de condamnation.
J.J. a plaidé coupable de voyeurisme après avoir été surpris en train de prendre des photos de personnes dans des vestiaires à leur insu. La couronne a requis une peine d’emprisonnement de plus de six mois. Lors de la détermination de la peine, Céline a réussi à convaincre le tribunal qu’une peine nettement plus courte était appropriée. J.J. a été condamné à 90 jours de prison, à purger de manière intermittente le week-end, ce qui lui a permis de continuer à travailler tout en purgeant sa peine.
N.V. a été inculpé d’agression sexuelle après qu’un collègue l’a accusé de l’avoir contraint à une fellation. Après un examen approfondi des éléments de preuve, Céline a réussi à convaincre la couronne qu’il n’y avait aucune perspective raisonnable de condamnation. Toutes les accusations ont été retirées avant le procès.
H.L. a été inculpé d’agression sexuelle et d’atteinte sexuelle sur la personne de sa nièce. À l’issue du procès, le contre-interrogatoire mené par Céline a mis en évidence d’importantes lacunes dans les éléments de preuve, et le tribunal a déclaré H.L. non coupable de tous les chefs d’accusation.
M.B. a été inculpé d’agression sexuelle et d’atteinte sexuelle sur la personne de sa petite-fille. Lors du procès, le contre-interrogatoire mené par Céline a démontré que le témoignage de la plaignante n’était pas fiable. M.B. a été déclaré non coupable des infractions sexuelles et n’a été condamné que pour coups et blessures pour avoir donné une fessée à l’enfant dans un accès de colère. Lors de la détermination de la peine, Céline a obtenu une absolution permettant ainsi à M.B. d’éviter un casier judiciaire.
C.C. a été inculpé d’agression sexuelle et de violences conjugales à l’encontre d’une ex-femme à Perth. Céline a réussi à convaincre la couronne qu’il n’y avait aucune perspective raisonnable de condamnation, et toutes les accusations ont été retirées.